Sainte Lucie le 15 Mars 2004 : pointez sur la carte
Débarquement le matin à Castries pour une excursion de la journée en mini bus, avec arrêts photo pour admirer Marigot Bay en contrebas.
Puis
le volcan de la Souffrière, où nous sommes en
minorité face aux hordes américaines
débarquées d'un gros paquebot en rade. Néanmoins
tout ce monde verra les eaux noirâtres bouillonnantes dans le
petit cratère et humera à pleins naseaux l'odeur
d'œuf pourri.
Ces îles, anciennes colonies anglaises, ont
accédé à l'indépendance. Aussi, elles
semblent s'être plus prises en main que la Guadeloupe par
exemple, car moins assistées ; on y fait des efforts de
propreté ; les aménagements pour accueillir les gros
bateaux de croisières, principalement américains, sont
plus modernes.
Les gouvernements en place jouent la carte du tourisme. Dire qu'il n'y a pas de pauvreté serait faux, mais ces Iles paraissent plus dynamiques et plus propres.Castries donne ainsi cette image, mais sur la petite route empruntée, passée la belle Government House, on voit aussi des cases.
Comme dans toutes ces îles volcaniques, le
relief accidenté et élevé, fait que les nuages
s'accrochent aux montagnes qui restent souvent encapuchonnées,
donnant beaucoup de pluies et une végétation
luxuriante. Ce
qui nous vaudra une très agréable promenade dans un
magnifique jardin, avec différentes essences et une palette de
fleurs décrites par le guide qui, depuis le départ,
fait forces commentaires dans un français approximatif mais
bien sympathique.
Un
repas, dans un restaurant au parc très recherché, ne
restera pas gravé dans nos mémoires.
Reprise de la route de forêt pour rejoindre
la mer et embarquer sur un catamaran à moteur qui longe la
côte : belles vues sur les Deux Pitons;
Puis on nous débarque sur une petite plage à l'eau claire mais pas très chaude pour le lieu où nous nous baignons. De minuscules méduses transparentes, donc quasiment invisibles, provoqueront quelques petites brûlures désagréables, sans plus.
Remontés sur le cata, qui nous amène
dans Marigot Bay, véritable havre, bien protégé
: on comprend que beaucoup de navigateurs viennent y trouver refuge,
les rives escarpées et la mangrove du fond de l'anse
conservent encore un peu le coté sauvage.
Comme d'habitude une boisson est offerte sur le bateau par un équipage qui doit sans doute préférer les américains aux français : pas vraiment jovial !
Nous regagnons Castries et l'Arion pas très enthousiasmés par cette île, hormis Marigot Bay.
D'autres croisiéristes ont pris différentes excursions, ont-ils été plus contents ?…
Evidemment dans chaque île, nous choisirons une excursion de la journée ou de quelques heures, ce ne sera donc qu'une vue très, trop, partielle et fugace.
C'est la soirée du Commandant : apéritif après la traditionnelle séance de photos, puis diner et spectacle.
Navigation de nuit, après dîner comme d'habitude ; la mer semble plus clémente, mais comme ça nous berce, nous ne savons plus si ça bouge ou non.
Direction la Grenade à 117 milles, point le plus au Sud de notre périple.
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1ère semaine : Trésors des
Grenadines
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peuvent servir à des fins commerciales /
DEPUIS
NOVEMBRE 99
dernière mise à jour
31/05/2004